Séminaire Essentiel Gestion : « Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin »

Séminaire Essentiel Gestion

Le club de contrôleurs de gestion indépendants se réunit régulièrement pour progresser sur des projets communs. La rencontre du 25 mai 2018 était l’occasion de se pencher sur une étape essentielle du processus de développement : la formalisation d’une offre commerciale.

Autour de la grande table de la salle de réunion, un groupe d’experts indépendants qui partage la motivation de proposer leur analyse non plus à une, mais plusieurs entreprises par le biais de prestations sur-mesure.

Les membres de l’équipe, en provenance de différentes régions ont l’habitude de se retrouver au coworking des Gobelins à Paris lorsque leur emploi du temps le permet. Ces journées conviviales sont chaque fois l’opportunité de phosphorer sur des thèmes propres à faciliter le développement de cette nouvelle façon d’exercer leur métier en marge de la zone de confort du salariat traditionnel.

Car si le graal du CDI à temps plein n’échappe pas à l’injonction d’apporter la preuve d’un esprit de synthèse et de justifier la pertinence d’un parcours, se positionner à temps partagé en véritable business partner des PME/TPE, nécessite d’adopter une posture entrepreneuriale et une démarche prospective qui ne va pas forcément de soi.

Chacun en a fait l’expérience (l’augmentation du recours au coaching en la matière en témoigne), pour la plupart d’entre nous, se mettre en lumière n’est pas loin s’en faut chose aisée. Nombreux sont ceux isolés puis résignés qui renoncent à l’exercice malgré une expérimentation qui fonde leur légitimité à franchir les étapes de l’émancipation au travail.

Séminaire Essentiel Gestion 2

Les membres du club Essentiel Gestion se réunissent régulièrement au Coworking des Gobelins

La profession se structure en temps partagé mais doit encore gagner en visibilité

C’est fort de ce constat, que David Bibard créait Essentiel Gestion en 2010 pour fédérer l’élan de professionnels décidés à construire une vision commune de l’emploi et d’une profession à conjuguer au futur.

On pourrait dire du contrôleur de gestion qu’il occupe un poste né spontanément, une fonction finalement récente (40 ans tout au plus) survenue avec la possibilité de créer des algorithmes de pilotage dédiés, tableaux de bords chaque fois inédits à la faveur d’un projet dans ce qu’il a de singulier.

Savoirs jusqu’ici réservé à l’architecture des grands groupes, le métier fait sa révolution et infuse de plus petites structures, notamment des start-up innovantes en quête de leviers de performance. Pour autant peu de dirigeants accèdent au bénéfice d’un regard avisé et extérieur « à la carte », faute d’information sur une profession aux contours mal dessinés tant sa vocation est de s’adapter à une problématique donnée.

Comment dès lors trouver les bons mots pour développer la relation de confiance sur la valeur ajoutée d’une pratique qui bien qu’avérée efficiente reste peu usitée, à fortiori s’agissant de compétences spécifiques ?

Entre le café et la chocolatine, une piste est lâchée en introduction du séminaire : « Ne plus vendre un produit mais apporter une solution à un problème ».

Les bonnes questions avec Hortense Rufenacht

Hortense

Hortense Baumann Rufenacht accompagne depuis 20 ans les plus grandes marques dans la refonte de leur stratégie digitale

Quels sont mes domaines d’expertise ? En quoi mon intervention est-elle plus pertinente face à la concurrence ? Quels sont mes points forts ? Mes axes de développement ?

Associée du groupe Finaxim, Hortense Rufenacht est spécialiste de la Direction marketing et digitale out-sourcée. L’identité de l’entreprise, son image de marque, les valeurs qu’elle véhicule, pour quelle offre, quels produits et vers quels canaux de distribution…L’experte excelle à articuler tous ces paramètres, ensemble de messages émis qui fondent le positionnement et la perception de tout projet, résultante d’une série de questions aussi capitales que complexes dont on ne peut faire l’économie.

En glanant ici ou là les bonnes informations, Hortense conduit chacun par un enchainement de réflexions à établir un diagnostic de son offre, à tracer le canevas de sa future signature.

Venue particulièrement pour cet atelier, Claire exerce le contrôle de gestion depuis 18 ans. Elle confie être en transition depuis un moment : « En 2012, j’ai créé ma structure pour intervenir à temps partagé, mais je n’ai pas pu poursuivre précisément parce-que j’étais trop isolée sur la partie commerciale. Je suis finalement retournée vers le CDI. Après un passage par une start-up, j’ai envie de retenter l’aventure, mais cette fois avec du réseau ».

C’est dit ! Parmi la dizaine de membres du club présents à cette session, de l’avis collégial, cette matinée training s’est avérée profitable à tous, porteurs de projet ou installés, car « L’image d’une entreprise se construit chaque jour » rappelait la coach innovation, option 2.0…

Et pour approfondir : rendez-vous le 23 novembre 2018 toujours au Coworking des Gobelins à Paris : « Installer une offre de service continue avec la courbe d’accélération ».

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Marie-Victoire Vergnaud

Business Rédactrice

businessplume@gmail.com

Tél.:+33(0)6 81 94 45 28

 

 

Développement du travail indépendant – Comment concilier flexibilité et sécurité ?

blog DFCG

L’externalisation croissante de la fonction DAF s’est assez logiquement accompagnée d’un essor du travail indépendant et d’un déclin de la traditionnelle relation d’emploi directe qui prenait la forme juridique du contrat de travail. Paradoxalement, pour un travailleur très qualifié la flexibilité de la relation avec ses clients peut être une source de sécurité.

La recherche de nouvelles sécurités
Naguère trois types de sécurité étaient recherchés.

D’abord la sécurité de l’emploi que garantissait la conclusion d’un contrat à durée indéterminée stable.

Ensuite la sécurité économique qui était offerte par la perception d’un revenu fixe et régulier.

Enfin la sécurité sociale par la mise en place d’assurances sociales qui permettaient au travailleur de faire face à l’accroissement de certaines dépenses (soins, charges familiales) ou à une diminution du revenu (vieillesse, invalidité, chômage). C’est le compromis fordiste bien connu (fidélité contre protection) mis en place à une époque où les besoins en main-d’oeuvre des entreprises étaient importants alors que la ressource était rare.

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