Chez Decathlon France, des candidats «à fond la forme»

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Afin de recruter ses gestionnaires administratifs et financiers et ses contrôleurs financiers, la direction financière de Decathlon recourt à une méthode originale. Après deux échanges préliminaires par téléphone et visioconférence, les candidats sont en effet invités à passer une journée dans les locaux de la société… en tenue de sport. Au menu : ateliers de présentation, jeu de rôle, session sportive en groupe et entretiens individuels. Une initiative qui ravit les postulants et donne entière satisfaction aux managers financiers de l’entreprise.

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Modèle de Tableau de bord commercial à télécharger

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Le tableau de bord est un outil de pilotage permettant de quantifier l’activité de votre entreprise.

A partir de données provenant d’une ou plusieurs sources, le tableau de bord fournit une vision synthétique du passé, du présent et par conséquent du futur de l’entreprise.

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Essentiel Gestion, membre du Groupe Finaxim, est un cabinet spécialisé dans le contrôle de gestion et financier.

Notre équipe de contrôleurs de gestion et financier expérimentés répond aux besoins récurrents des entreprises, à travers plusieurs solutions :

En intervenant pour le même coût à temps partagé, plusieurs jours par semaine plutôt qu’à temps plein avec un profil moins expérimenté.
En étant opérationnel dès le 1er jour, pendant les périodes de transition.
En accompagnant et formant les équipes de contrôle de gestion.

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Séminaire Essentiel Gestion : « Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin »

Séminaire Essentiel Gestion

Le club de contrôleurs de gestion indépendants se réunit régulièrement pour progresser sur des projets communs. La rencontre du 25 mai 2018 était l’occasion de se pencher sur une étape essentielle du processus de développement : la formalisation d’une offre commerciale.

Autour de la grande table de la salle de réunion, un groupe d’experts indépendants qui partage la motivation de proposer leur analyse non plus à une, mais plusieurs entreprises par le biais de prestations sur-mesure.

Les membres de l’équipe, en provenance de différentes régions ont l’habitude de se retrouver au coworking des Gobelins à Paris lorsque leur emploi du temps le permet. Ces journées conviviales sont chaque fois l’opportunité de phosphorer sur des thèmes propres à faciliter le développement de cette nouvelle façon d’exercer leur métier en marge de la zone de confort du salariat traditionnel.

Car si le graal du CDI à temps plein n’échappe pas à l’injonction d’apporter la preuve d’un esprit de synthèse et de justifier la pertinence d’un parcours, se positionner à temps partagé en véritable business partner des PME/TPE, nécessite d’adopter une posture entrepreneuriale et une démarche prospective qui ne va pas forcément de soi.

Chacun en a fait l’expérience (l’augmentation du recours au coaching en la matière en témoigne), pour la plupart d’entre nous, se mettre en lumière n’est pas loin s’en faut chose aisée. Nombreux sont ceux isolés puis résignés qui renoncent à l’exercice malgré une expérimentation qui fonde leur légitimité à franchir les étapes de l’émancipation au travail.

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Les membres du club Essentiel Gestion se réunissent régulièrement au Coworking des Gobelins

La profession se structure en temps partagé mais doit encore gagner en visibilité

C’est fort de ce constat, que David Bibard créait Essentiel Gestion en 2010 pour fédérer l’élan de professionnels décidés à construire une vision commune de l’emploi et d’une profession à conjuguer au futur.

On pourrait dire du contrôleur de gestion qu’il occupe un poste né spontanément, une fonction finalement récente (40 ans tout au plus) survenue avec la possibilité de créer des algorithmes de pilotage dédiés, tableaux de bords chaque fois inédits à la faveur d’un projet dans ce qu’il a de singulier.

Savoirs jusqu’ici réservé à l’architecture des grands groupes, le métier fait sa révolution et infuse de plus petites structures, notamment des start-up innovantes en quête de leviers de performance. Pour autant peu de dirigeants accèdent au bénéfice d’un regard avisé et extérieur « à la carte », faute d’information sur une profession aux contours mal dessinés tant sa vocation est de s’adapter à une problématique donnée.

Comment dès lors trouver les bons mots pour développer la relation de confiance sur la valeur ajoutée d’une pratique qui bien qu’avérée efficiente reste peu usitée, à fortiori s’agissant de compétences spécifiques ?

Entre le café et la chocolatine, une piste est lâchée en introduction du séminaire : « Ne plus vendre un produit mais apporter une solution à un problème ».

Les bonnes questions avec Hortense Rufenacht

Hortense

Hortense Baumann Rufenacht accompagne depuis 20 ans les plus grandes marques dans la refonte de leur stratégie digitale

Quels sont mes domaines d’expertise ? En quoi mon intervention est-elle plus pertinente face à la concurrence ? Quels sont mes points forts ? Mes axes de développement ?

Associée du groupe Finaxim, Hortense Rufenacht est spécialiste de la Direction marketing et digitale out-sourcée. L’identité de l’entreprise, son image de marque, les valeurs qu’elle véhicule, pour quelle offre, quels produits et vers quels canaux de distribution…L’experte excelle à articuler tous ces paramètres, ensemble de messages émis qui fondent le positionnement et la perception de tout projet, résultante d’une série de questions aussi capitales que complexes dont on ne peut faire l’économie.

En glanant ici ou là les bonnes informations, Hortense conduit chacun par un enchainement de réflexions à établir un diagnostic de son offre, à tracer le canevas de sa future signature.

Venue particulièrement pour cet atelier, Claire exerce le contrôle de gestion depuis 18 ans. Elle confie être en transition depuis un moment : « En 2012, j’ai créé ma structure pour intervenir à temps partagé, mais je n’ai pas pu poursuivre précisément parce-que j’étais trop isolée sur la partie commerciale. Je suis finalement retournée vers le CDI. Après un passage par une start-up, j’ai envie de retenter l’aventure, mais cette fois avec du réseau ».

C’est dit ! Parmi la dizaine de membres du club présents à cette session, de l’avis collégial, cette matinée training s’est avérée profitable à tous, porteurs de projet ou installés, car « L’image d’une entreprise se construit chaque jour » rappelait la coach innovation, option 2.0…

Et pour approfondir : rendez-vous le 23 novembre 2018 toujours au Coworking des Gobelins à Paris : « Installer une offre de service continue avec la courbe d’accélération ».

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Marie-Victoire Vergnaud

Business Rédactrice

businessplume@gmail.com

Tél.:+33(0)6 81 94 45 28

 

 

Les autorités veulent doper la culture financière des entrepreneurs

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Institué en 2016, le comité stratégique d’éducation financière s’attache à améliorer les connaissances des Français en la matière. Cette année, il s’intéresse aussi aux entrepreneurs.
Quel est l’effet de l’inflation sur son budget ? Comment valoriser son épargne ? Qu’est-ce qu’un crédit renouvelable ? Ou encore, comment créer son entreprise et la développer ? Toutes ces questions ne semblent pas trouver de réponses pour bon nombre de Français, parmi lesquels aussi des entrepreneurs… Importants leviers du développement économique, ces derniers n’auraient pas toutes les clefs pour gérer et mener à bien leur entreprise. C’est du moins ce qu’ont mis en lumière les travaux préparatoires du projet de loi PACTE.

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Processus prévisionnel et Intelligence artificielle

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Comment se préparer à l’intelligence augmentée ?
La planification connectée est une révolution en cours pour le contrôleur de gestion. Du fait de l’explosion de la quantité de données à traiter, de la nécessité de disposer en quasi temps réel des données mises à jour et de pouvoir réaliser des simulations à la demande, tous les éditeurs d’EPM (Enterprise Performance Management) ont développé des solutions performantes, collaboratives. Cependant elles n’intègrent pas encore véritablement de l’intelligence artificielle.

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Budget collaboratif : quand la stratégie financière devient un outil de mobilisation et d’engagement des équipes

Michel VdB

Budget collaboratif : quand la stratégie financière devient un outil de mobilisation et d’engagement des équipes

Michel Van den Borne est consultant en contrôle de gestion et spécialiste du processus budgétaire. Avec Openchoice il propose une approche innovante du management de l’entreprise

Souvent vécu comme un exercice éprouvant et chronophage, l’élaboration du budget n’est pourtant pas une procédure si longue et fastidieuse qu’elle en a l’air, et « c’est surtout une formidable opportunité d’impliquer et de motiver les responsables » explique Michel. Rompu au leadership, ce « facilitateur de changement » intervient depuis cinq ans en Belgique et en France pour accompagner les dirigeants dans une démarche de construction collective de cet indispensable tableau de bord.

La transparence budgétaire appliquée à l’entreprise comme levier de performance : tel pourrait-être le crédo du fondateur d’Openchoice qui grâce à son expertise spécifique, fait émerger une dynamique de groupe stimulante et bénéfique à de nombreux égards. « En fixant leur propre budget en fonction des impératifs de l’entreprise (recettes attendues, dépenses prévues, besoins en fonds de roulement…) les collaborateurs sont plus à même d’en comprendre les tenants et aboutissants et de respecter les objectifs ». L’expérience le prouve, amener les responsables à construire ensemble une vision chiffrée de l’avenir qui retranscrit les orientations stratégiques de l’entreprise, est un gage de meilleurs résultats économiques et sociaux.

Plus rapide que les processus habituels, le budget collaboratif contribue, en liant les prévisions à la raison d’être de l’entreprise, à donner du sens à l’action pour anticiper ensemble l’évolution.

Des choix clairs et engageants validés par tous en quelques jours

Parmi les dispositifs d’accompagnement au changement mis en place par Michel Van den Borne au travers d’Openchoice, le budget collaboratif consiste en une série de trois ateliers courts et sur-mesure. Sur-mesure car la méthodologie retenue pour la prise de décisions collectives s’avère bien souvent inhérente au groupe qui va les appliquer (chaque entreprise étant à même de créer potentiellement sa propre solution et son mode d’utilisation). « C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il est primordial que le choix du mode de fonctionnement soit connu et accepté en amont par l’ensemble des membres qui participeront au processus » ajoute l’expert.

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Lors d’une première étape, il va s’agir de clarifier en lien avec la Direction Générale la vision dans laquelle s’inscrit le budget au regard des contraintes à prendre en compte et le niveau de granularité nécessaire à son application. C’est donc également l’occasion d’identifier les personnes les plus qualifiées pour construire le budget et d’inclure celles qui vont vivre avec les conséquences de ces décisions.

L’étape suivante se déroule lors d’un séminaire-atelier combinant entretiens bilatéraux, moments de réflexion et discussion plénière. Quels sont les besoins de chacun, comment réfléchir aux objectifs de l’année et dessiner les premières prévisions ? Ces échanges de points de vue dans l’écoute et l’ouverture d’esprit constituent dès lors une remontée d’informations précieuse, clé de voûte de la mobilisation de tous les acteurs de l’entreprise.

À l’issue de la session, la prise de décisions collectives vient sceller les axes d’un budget annuel accepté et compréhensible pour l’ensemble des équipes.

La construction du budget comme élément constitutif d’une culture commune

Dans le contexte actuel de morosité économique, l’engagement des salariés est un enjeu majeur pour la performance globale de l’entreprise et l’assurance d’une valorisation du rôle de chacun. Les pratiques managériales évoluent à présent vers plus d’autonomie, de responsabilités, de flexibilité, autant de nouvelles revendications des salariés, qui prennent le dessus sur le niveau de rémunération comme principal argument d’embauche.

Par conséquent et afin de faire vivre harmonieusement le budget collaboratif, Michel préconise en phase conclusive de passer de l’adhésion de tous à la validation de chacun. Une manière de formaliser l’engagement qui solidarise davantage encore les équipes et la promesse d’un résultat rapide et concret, permettant un suivi efficace.

Liens utiles :

Openchoice

Michel Van den Borne

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Marie-Victoire Vergnaud

Business Rédactrice

businessplume@gmail.com

Tél.:+33(0)6 81 94 45 28

Les contrôleurs de gestion se tournent vers l’avenir

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Les professionnels du contrôle de gestion cherchent à entrer dans une nouvelle ère, celle du big data et du prédictif.

Sans doute à leur grand dam, les contrôleurs de gestion voient la production du reporting revenir en force dans leur quotidien. Tombée, l’an passé , de la deuxième à la cinquième place au rang des priorités recensées par l’Observatoire international du contrôle de gestion (1), elle retrouve son niveau de 2015, juste derrière l’activité « plan et budget », qui reste numéro 1, et devant les exercices de prévisions/re-prévisions, l’animation auprès des opérationnels et l’analyse des écarts. « Malgré des activités encore très orientées vers la production de données, les activités d’animation et de business reviews progressent année après année renforçant les liens avec les opérationnels et la stratégie », nuance l’étude.

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Finance et comptabilité : quels sont les jobs en or en 2017 – 2018 ?

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Le cabinet de recrutement Robert Half vient de publier son palmarès annuel des métiers les plus attractifs et les plus rémunérateurs. En distinguant selon le statut: CDI, intérim ou transition. And the winners are…

Dans la catégorie Finance et Comptabilité en CDI, la palme revient au contrôleur de gestion industriel.
 » Les profils de contrôleur de gestion industriel performants sont particulièrement appréciés sur le marché de l’emploi, indique Bruno Fadda, directeur de Robert Half Finance et Comptabilité. Ils sont évidemment recherchés par des sociétés industrielles, mais également par des entreprises de services friandes de leurs compétences analytiques.  »

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Une belle histoire de contrôle de gestion à temps partagé : « Grain de Malice » le pari d’une entreprise libérée

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Une belle histoire de contrôle de gestion à temps partagé : « Grain de Malice » le pari d’une entreprise libérée

Il y a eu quelques années difficiles, dans un paysage de l’habillement en crise (le budget des consommatrices a chuté de 9 % entre 2010 et 2015) qui a vu de surcroît le développement de l’e-commerce malmener les business model classiques…

Mais l’enseigne de textile « Grain de Malice » n’a pas froid aux yeux et plutôt que de plier, a opté pour une restructuration complète.

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Nouveau locaux pour une nouvelle vie…Le siège de « Grain de Malice » a déménagé à Tourcoing l’année dernière

Un contexte délicat

Au départ, la marque est créée pour surseoir au déclin du mythique « Phildar », fondé par Gérard Mulliez en 1903 à Roubaix. Le roi du fil à tricoter durant plus d’un demi-siècle subit dans les années 2000 le récent désintérêt des femmes pour les pelotes, conduisant le fleuron de la filature française à se lancer dans le prêt-à-porter.

En 2009, « Grain de Malice » absorbe les points de vente de la marque de mode Xanaka dont le concept n’a pas réussi à s’imposer durablement et passe ainsi en un an de 30 à 200 boutiques. « Grain de Malice » et « Phildar » sont alors regroupées dans la société Ephigea, elle même sous l’égide de l’Association familiale Mulliez (AFM).

La famille aux 600 cousins est un acteur économique français incontournable depuis que le fils du fondateur de la filature a ouvert son premier magasin Auchan en 1961 (Leroy-Merlin, Décathlon, Flunch, Cultura, kiabi, Pimkie…ne sont que quelques unes des enseignes de la galaxie Mulliez).

Aujourd’hui « Phildar » s’est réinventé, les deux entités se sont séparées en 2015 et « Grain de Malice » entend s’émanciper et mener sa propre vie quitte à bousculer les codes.

Dans le concept d’abord. En marge des stéréotypes ambiants, la marque cible les femmes autour de quarante ans, avec des vêtements actuels, frais et chics à la fois et des lignes mieux adaptées à toutes les silhouettes. Le tout à prix doux…Un parti pris qui devrait payer d’autant qu’il s’ajoute à la bonne facture historique de la maison mère.

Au delà des 180 magasins en France et en Belgique qui peu à peu se relookent pour coller à l’identité résolument conviviale de l’enseigne, la gestion au siège à Tourcoing a elle aussi été entièrement revue.

Un expert à la carte

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Les priorités ont été traitées et les bonnes pratiques testées…Après une période d’intervention à 3 jours semaine, Sophie Felix (à droite) a programmé une présence de 6 jours par mois chez « Grain de Malice » avec une mise à disposition lors des pics d’activité

Après un cycle franco-allemand au sein de l’European Partnership of Business Schools, est-ce un hasard ou faut-il y voir un signe, c’est au sein d’une autre filiale du groupe Mulliez que Sophie Felix débute sa carrière il y a vingt ans. En Allemagne elle assure durant cinq ans le contrôle de gestion de la marque de mode Orsay (5 000 salariés).

Dès lors, elle ne quittera plus la grande distribution, son domaine de prédilection.

Lidl, les supermarchés Match (128 points de vente alimentaires), ou encore les chaussures de sport avec l’enseigne « Chausport » du groupe Spodis, sa dernière expérience en tant que salariée.

Convaincue que le travail à temps partagé est l’avenir de la profession et que le dispositif est une solution à l’emploi, Sophie Felix crée sa propre structure « C2G Performance » fin 2015. Son objectif ? Offrir son expertise en contrôle de gestion à plusieurs entreprises en même temps pour les aider à améliorer leur rentabilité.

Lorsqu’elle approche « Grain de Malice », la société a entamé une réelle remise en question de son modèle économique, une réflexion sur ses produits et son organisation, accompagnée par le cabinet parisien Prosphères, spécialiste de la transformation d’entreprise.

À l’initiative de Philippe Favre, nouveau DG missionné par le cabinet et expert du « retournement », l’organisation traditionnelle a été abandonnée, les salariés affranchis des astreintes de la hiérarchie. Tous les collaborateurs sont à présent impliqués pour trouver un modèle économique pérenne.

Le bras armé de la direction

Parmi les préconisations pointées par cet audit collaboratif, le service achats a choisi avec l’appui des chefs de produits de ne conserver qu’un seul contrôleur de gestion sur les six qui formaient l’équipe auparavant. Ceci dans le but de décloisonner les approches afin d’obtenir une vision transversale consolidée des outils de pilotage existants ou à mettre en place.

Le responsable d’alors préférant conserver un rôle de manager y voit l’opportunité d’un nouveau challenge dans sa carrière après 7 ans à ce poste, c’est donc dans le cadre de son remplacement que Sophie Felix se présente au siège social de « Grain de Malice » début 2017.

« L’offre publiée stipulait un temps plein en CDI, mais la proposition originale de Sophie Felix en indépendante et sa bonne connaissance de la grande distribution nous ont convaincu de tenter l’expérience » explique Ghyslaine Bonduelle, directrice du service de l’offre. Et d’ajouter : « Le résultat est tellement positif que nous avons décidé de poursuivre avec elle en temps partagé ».

À raison de 3 jours par semaine, en concertation avec les différents intervenants, Sophie a repris les objectifs formalisés par son prédécesseur, réécrit les process et pointé les thématiques prioritaires pour conserver les marges, nouer des partenariats stratégiques avec des fournisseurs et rechercher l’innovation.

Un regard extérieur, du recul, des idées différentes qui tiennent compte de la dimension humaine : Sophie Felix s’est révélée un précieux outil d’aide à la décision.

« Ses qualités et son professionnalisme ont permis de créer des connexions qui correspondent complètement à notre volonté d’émancipation. Les chefs de produits s’en trouvent grandis et prennent en mains leurs projets tandis que stylistes, modélistes et achats ont gagné en fluidité » atteste encore Ghyslaine Bonduelle qui connaît la maison depuis les débuts et confie apprécier la souplesse et la flexibilité d’un dispositif qui permet de bénéficier d’un profil qualifié au juste coût.

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Marie-Victoire Vergnaud

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